30.06.2009
Hénin-Beaumont
Une marée frontiste sur Hénin-Beaumont
Le séisme était attendu. Il s'est produit.
Au premier tour des municipales de Hénin-Beaumont dimanche, la liste Front national menée par Steeve Briois et Marine Le Pen a récolté 39,3% des suffrages, contre seulement 20,2% et 17 % à ses deux poursuivants, Daniel Duquenne (DVG) et Pierre Ferrari (MJS-PS-PC-MoDem).
Pour le Front national, qui n'avait pu dépasser les 28,5% aux deux tours de mars 2008, la progression est importante. Mais pour la liste emmenée par Pierre Ferrari, la désillusion est claire: il ne reste plus grand-chose des 43% obtenus en 2008 sous la houlette de l'ancien maire Gérard Dalongeville, placé depuis en détention provisoire.
Dénoncer la gestion du maire
Pierre Ferrari, qui souhaitait «tourner une page» pour Hénin-Beaumont, a été partiellement entendu par les électeurs... Lesquels ont simplement préféré l'alternative Daniel Duquenne. Ancien directeur des services du prédécesseur de Gérard Dalongeville, Daniel Duquenne n'a eu de cesse de dénoncer la gestion du maire depuis plusieurs années. Il revendique à ce titre une opposition plus ancienne que son concurrent Pierre Ferrari, qui a quitté l'équipe municipale en septembre 2008 après avoir critiqué la gestion de la ville.
En mars 2008, Daniel Duquenne avait déjà récolté 18,6% des voix au premier tour. Mais s'il a amélioré son score, il n'a pas récolté plus de voix à cause de l'abstention... Le FN, lui, a progressé de 800 voix par rapport à 2008 (sur 3.600): cette base électorale que l'on disait «figée» a visiblement trouvé un second souffle dans les déboires de l'ancien maire, et les atermoiements du Parti socialiste, qui avait tardé à s'en désolidariser.
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27.06.2009
La Grande Albanie : un objectif géostratégique pour les Américains
Avec la chute du communisme étatique en Europe centrale et balkanique à l’extrême fin des années 1980 et au tout début des années 90, les revendications territoriales, voire irrédentistes, des peuples se sont à nouveau faites jour. Mais ce sont surtout les puissances occidentales en général, et les Américains en particulier, qui, pour des raisons géostratégiques qui leur sont propres, entendent choisir qui des peuples de ces régions de notre continent, aura droit à la modification de ses frontières aux dépends d’autres peuples, aura droit de s’étendre territorialement et de faire pleinement partie de cette nouvelle « Europe » atlantiste que nombre d’influents think tanks d’outre-atlantique appèlent de leurs voeux. Tel est aujourd’hui le destin de l’irrédentisme pan-albanais, passé au service des intérêts de l’impérialisme nord-américain, quelques décennies seulement après avoir servi les prétentions de l’Empire ottoman, puis celles de l’Italie fasciste, de l’Allemagne hitlérienne, et enfin de l’Albanie crypto-communiste d’Enver Hoxha.
Du cœur des années 1990 et jusqu’à maintenant, les Serbes, injustement accusés de tous les maux par un Occident sûr de lui et dominateur, n’ont pas eu droit à la réunification des leurs en un seul état. Pas plus que les Croates à qui ont a refusé de se rassembler avec leurs compatriotes de Bosnie et d’Herzégovine (alors que des accords entre Zagreb et Belgrade auraient pu voir le jour en ce sens au milieu des années 1990, si Washington et Berlin ne s’en étaient pas mêlés) ; même scénario pour les Roumains, les Bulgares, sans oublier les Magyarophones, disséminés sur l’ensemble des états frontaliers à l’actuelle Hongrie juste après la Grande Guerre et au hasard du démantèlement de l’Autriche-Hongrie, et dont les revendications patriotiques et territoriales sont aujourd’hui instrumentalisées au seul bénéfice d’appétits euro-mondialistes qui vont jusqu’à utiliser des groupuscules d’extrémistes provocateurs afin d’envenimer la situation, pour arriver tôt ou tard à imposer encore un peu plus le morcellement de la Serbie, de la Roumanie, ou encore de la Slovaquie.
Il n’en n’est pas de même pour les Albanais. Alliés inconditionnels de la mainmise atlantiste sur les Balkans occidentaux, les Albanais sont en passe de voir se réaliser un vieux rêve irrédentiste : celui forgé à la fin du XIXe siècle, en 1878 à Prizren, lors d’un rassemblement alors plus pan-islamique que pan-albanais de puissants chefs religieux et familiaux, partiellement mis en œuvre dans le sang au cœur de la Seconde Guerre mondiale lors des occupations italiennes puis allemandes, puis repris opportunément dans les revendications d’Enver Hoxha afin de nourrir son opposition avec Tito.
Aujourd’hui, nombre de puissances occidentales, agissant dans le sens des intérêts géostratégiques de contrôle des énergies fossiles en provenance de la Caspienne qui transitent par les corridors de l’Europe du Sud-Est mis en place à la faveur de l’éclatement de l’ex-Yougoslavie, entendent satisfaire ces aspirations dangereuses, voire criminelles. Camp Bondsteel, la plus importante base logistique opérationnelle implantée en Europe dans un territoire n’appartenant pas officiellement à l’Alliance atlantique, est garante au Kosovo-Métochie de la sécurisation de ces corridors énergétiques et de la mainmise américaine sur la région.
Un Anschluβ permettant à l’Albanie post-communiste de happer le Kosovo, mais aussi dans la foulée un tiers du territoire macédonien, près d’un quart du territoire monténégrin, le Sud de la République de Serbie (Vallée de Presevo, Medveda, Bujanovac), sans doute une partie du Sandjak de Novi Pazar et pourquoi pas l’Epire grecque (la Chameria albanaise) est aujourd’hui sérieusement envisageable à l’orée des années 2010. Plan conçu au cœur de la décennie 1990, inspiré des lointaines prétentions à la fois autrichiennes et ottomanes à la veille des guerres balkaniques de 1912-1913, ce concept d’une grande Albanie ethniquement réunifiée, et très vraisemblablement épurée de tous ses éléments considérés comme « indésirables » (le Kosovo est un parfait laboratoire en ce sens), est bien aujourd’hui à l’ordre du jour politique et diplomatique du Sud-Est européen.
Alors que l’Albanie vient de rejoindre l’OTAN, lors du sommet de Strasbourg, la priorité politique de Tirana reste donnée à la poursuite de l’intégration euro-atlantiste. Et cette « intégration » passerait forcément par la mise en place d’une Grande Albanie, si l’on en croît nombre de politiciens qui assurent être appuyés par la diplomatie américaine de Joseph Biden, cette dernière ne rechignant pas à évoquer des possibilités d’annexions de territoires en faveur de leurs précieux alliés albanais.
A cet effet, l’autoroute de « l’unité nationale » (sic) vient d’être inaugurée en grande pompe le 25 juin. Cette artère stratégique relie désormais la capitale albanaise, Tirana, à la province serbe du Kosovo, à travers les hautes montagnes de l’Albanie du Nord, les fameuses Montagnes maudites. Grand ami des Etats-Unis, le Premier ministre albanais, Sali Berisha, avait déclaré le 31 mai dernier, lors de l’achèvement du tunnel de Kalimash, pièce maîtresse de cette autoroute : « la nation albanaise est enfin réunifiée et que plus rien ne viendra la séparer » ! Pour Berisha, le renforcement des liens avec le Kosovo, perçu comme le « second État albanais », est un devoir quasi national et aussi un moyen pour lui de lui obtenir nombre d’aides financières et de crédits faramineux afin de tenter de relever une économie albanaise exsangue et minée par la corruption à tous les niveaux.
Cette artère Est-Ouest réduira le temps de parcours entre Pristina et Tirana à trois ou quatre heures, quand l’autoroute sera totalement achevée. Avec un coût total des travaux, menés par l’entreprise américaine Bechtel, dépassant le milliard d’euros, le budget de l’État albanais ne pourra certainement pas assumer une telle charge. Ce sera donc à l’Union européenne et sans doute aux Américains de financer la partie en territoire kosovar qui reste à construire.
Sali Berisha, qui a offert à l’OTAN l’accès à tous les ports d’Albanie, espère que la réunification des deux territoires, l’albanais et le kosovar, renforcera l’intérêt stratégique de son pays. Ce nouveau corridor permettra de relier aisément la base américaine de Camp Bondsteel à la côte adriatique. Ce sera aussi, dans un second temps, un corridor hautement stratégique s’intégrant à la fameuse « route des Balkans » très empruntée par les narcotrafiquants turcs et albanais à destination des pays d’Europe occidentale. Ce super état pan-albanais sera forcément fondé sur des bases aussi inquiétantes que le crime, la prédation, les trafics en tous genres, la corruption, le racisme et l’agressivité permanente vis-à-vis des voisins.
Cette annexion se fera à l’évidence pour le plus grand bénéfice des puissants clans familiaux ghegs, intimement liés à ce que l’on désigne communément comme la « mafia albanaise », la structure criminogène de loin la plus puissante d’Europe, et dont Sali Berisha est un proche depuis longtemps.
Cœur de tous les trafics en Europe du Sud-Est, zone grise des Balkans occidentaux, laboratoire de l’interventionnisme belliciste faussement « humanitaire » à la Kouchner, la province serbe martyre est devenue en 10 ans d’occupation le coeur de cette structure supranationale polycriminelle : un authentique abcès suppurant dans le flanc de notre continent qui peut se vanter d’avoir des ramifications informelles dans l’ensemble des pays de l’Union européenne.
Alors que la justice serbe ne cesse d’accumuler des preuves accablantes contre la plupart des chefs terroristes de l’ancienne UCK pour crimes et trafics divers (y compris des trafics d’enfants et d’organes humains), au Kosovo-Métochie on multiplie les exercices de contrôle de la foule, essentiellement dirigés contre les minorités ethniques bien sûr, on persiste à vouloir avantager en toutes circonstances la majorité albanophone, on encadre l’albanisation forcée, on ferme les yeux sur les différentes purifications ethniques des extrémistes pan-albanais qui n’ont jamais cessé et on feint de ne pas voir les innombrables ONG wahhabites qui pullulent sur le territoire de la province historique serbe.
Tout cela bien évidemment avec l’encouragement des Etats-Unis et la bénédiction de l’ONU et de l’Union européenne. Et trop rares sont les très lucides Cassandres qui affirment aujourd’hui qu’une telle situation ne peut qu’exploser un jour ou l’autre et avoir des conséquences incalculables pour la paix civile en Europe.
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14.06.2009
8 juin 2009
Communiqué de Bruno Gollnisch, député Français au Parlement européen
"Contrastes des droites nationales en Europe"
Réélu au Parlement européen, je remercie chaleureusement les électeurs et les militants auxquels je le dois, à l’issue d’une campagne très active mais peu médiatisée, de près de 15 000 kms sur le terrain. Ils peuvent compter sur mon assiduité et sur mon travail au Parlement, où j’ai été et je resterai le député français le plus actif en séance.
Il est navrant que les candidats de qualité présentés par le FN n’aient pas été élus en plus grand nombre ; un succès pouvait être obtenu si des citoyens légitimement mécontents de l’actuelle situation de l’Union européenne n’avaient été littéralement poussés à s’abstenir. Ils ont cru ainsi à tort contester le Système, mais ils confortent au contraire la coalition UMP/PS qui le cogère, et fait semblant, le temps d’une élection, de s’opposer. Ils ne s’occupent pas de l’Europe, serait-ce 10 minutes tous les cinq ans, mais l’Europe, hélas ! s’occupe d’eux ! Délocalisations, immigration massive, nouveaux impôts, ouverture des frontières ; ils ne pourront s’en prendre qu’à eux-mêmes !
Il est par ailleurs scandaleux que la campagne électorale officielle ne prenne en compte, pour les temps de parole, que les partis représentés à l’Assemblée Nationale, mais pas ceux qui, comme le Front, sont présents depuis des décennies au Parlement européen. Ces élections démontrent aussi qu’il faut revenir à un scrutin sur listes nationales, au lieu du découpage actuel qui ne correspond à rien, si ce n’est à minorer malhonnêtement les résultats du Front National et des challengers des partis installés.
Je salue les excellents résultats des droites européennes : En Belgique flamande, les listes de nos amis du Vlaams Belang et les listes De Decker, cumulées, font plus de 25% des voix ; En Grande-Bretagne, les listes UKIP arrivent semble-t-il devant listes socialistes du Labour qui sont au gouvernement, et celles de nos amis du British National Party réalisent une très belle progression. Grande victoire des listes Wilders aux Pays-Bas. Il en va de même pour nos amis autrichiens du FPÖ, bulgares d’Attaka, hongrois de Jobbik en Grèce, etc ;
Il y a donc une poussée en Europe de ceux qui veulent une coopération, mais pas d’un Super-Etat destructeur de leurs libertés, qui veulent défendre leurs identités contre le mondialisme, leurs emplois contre les délocalisations, leur patrimoine contre les prédateurs de la finance internationale…
« Patriotes de tous les pays, unissez-vous » a dit Jean-Marie Le Pen. Cette union est plus nécessaire que jamais, elle est redoutée de nos adversaires, et je compte bien m’y employer.
13:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.06.2009
Aux urnes !!!
Ancien parachutiste
Médailles de l'Outre-mer
Conseiller municipal FN Auxerre depuis 2008
16:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.06.2009
Analyse des élections européennes
Analyse des élections européennes
Avec près de 60 % d’abstention et un boycott total de la presse nationale, le Front national obtient plus d’un million de voix. Cette abstention massive renforce les partis au pouvoir, mais témoigne également de l’écoeurement des Français à l’égard des partis institutionnels. La crise économique a entraîné un réflexe légitimiste comme dans toutes les crises et le peuple a fait confiance aux gouvernants d’où le vote massif pour l’UMP, 16 % en 2004 et 28 % en 2009.
Evolution du vote FN :
Élections
Voix
%
Abstention
Européennes 1999 1 005 225 voix 5,69 % 53 %
Européennes 2004 1 684 947 voix 9,81 % 57 %
Législatives 2007 1 095 784 voix 4,21 % 39 %
Européennes 2009 1 091 681 voix 6,34 % 60 %
Le Front national est en cinquième position sur une moyenne de 20 listes devant les listes souverainistes ainsi que devant les partis contestataires de gauche. Le FN réalise ses meilleurs scores dans les campagnes ; les villes étant plus imperméables à notre discours. A noter que dans la ville d’Orange, le FN talonne Libertas avec 13,89 % contre 14,72 %. Une nouvelle fois, les élections européennes ne sont pas favorables au FN. L’électorat ne s’intéresse pas aux enjeux européens préférant une thématique locale et immédiate. Le nombre important de listes a participé à l’éparpillement des voix. A noter que cette élection européenne a permis une bonne mobilisation militante sur le terrain et a ravivé de manière générale nos réunions.
A noter également que suite à son échec cuisant avec Libertas – 1 seul élu sur 532 candidats - et son échec personnel en Irlande où il n’est même pas élu, Declan Ganley a annoncé son retrait de la vie politique. Philippe de Villiers, après sa déroute aux élections présidentielles de 2007 avec 2,23 %, subit un nouvel échec et ce, malgré le renfort de CPNT.
La résistance européenne s’organise et a permis, entre autres, de voir le FPÖ doubler son résultat en Autriche, le BNP au Royaume-uni obtenir deux élus et le Parti pour la liberté aux Pays-Bas avec 17 %, est la deuxième force politique du pays.
Dans l’Yonne, le FN obtient exactement les mêmes résultats qu’aux municipales dans les villes où il a présenté une liste : Sens et Auxerre. Avec 7,86, l’Yonne se situe au 10ème rang des départements dans la circonscription du Grand-Est au-dessus de la moyenne de la circonscription.
Rang
Département
Résultat
1 Haute-Marne 9,33
2 Aube 9,13
3 Haut-Rhin 8,77
4 Haute-saône 8,69
5 Moselle 8,66
6 Ardennes 8,45
7 Territoire de Belfort 8,38
8 Vosges 8,19
9 Meuse 8,07
10 Yonne 7,86
11 Bas-rhin 7,68
12 Marne 7,53
13 Jura 6,89
14 Doubs 6,78
15 Meurthe et Moselle 6,56
16 Côte d’Or 6,09
17 Nièvre 6,03
18 Saône-et-Loire 5,36
Moyenne Grand-Est
7,57
Moyenne nationale
6,3
Sur 454 communes de l’Yonne :
1) Bruno Gollnisch arrive en tête dans 1 commune :
Domecy-sur-le-Vault entre Avallon et Vézelay avec 21,2 % contre15 % à l’UMP.
2) Bruno Gollnisch obtient plus de 20 % dans 3 communes :
Boeurs-en-Othe avec 26 %,
Domecy-sur-le-Vault avec 21 %,
Fleys à côté de Chablis avec 20 %.
3) Bruno Gollnisch obtient plus de 10 % dans 121 communes. Le vote FN s’est cristallisé sur le nord du département et l’Est.
09:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.06.2009
Européennes 2009
Bravo à tous pour cette campagne ! Bruno Gollnisch a été élu et nous pouvons le remercier pour son engagement dans nos Fédérations. Vous trouverez une analyse du votre en Bourgogne vendredi.
20:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.06.2009
Dimanche 7 juin : pas d'abstention !!!
On y est... demain c'est le vote pour désigner nos députés Français au Parlement européen. Suivons la trace de nos amis nationalistes Hollandais : donnons un coup d'arrêt à la dérive désastreuse des européistes de Bruxelles, condamnons la ruine de nos économies par le mondialisme, stoppons l'immigration massive et l'égalitarisme cosmopolite et suicidaire. Non à l'Europe marchande et oui à l'Europe des Patries. Pour que ça change vraiment votez Bruno Gollnisch !
10:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.05.2009
Dernière ligne droite !
A l'occasion de la venue de Bruno Gollnisch, député Français au Parlement européen et tête de liste FN aux élections européennes du Grand-Est, pour rencontrer les sénonais, je vous invite à entourer notre Vice-président sur le marché de Sens ce mardi 2 juin à 10 h devant l'hôtel de ville. Un pique-nique vous sera ensuite offert en Puisaye en présence des militants de la Nièvre et de l'Yonne.
18:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.05.2009
Bruno Gollnisch et la laïcité
Campagne des élections européennes Grand-Est
2ème Tournée de Bruno Gollnisch en Bourgogne
Lundi 25 mai 2009 Auxerre
9 h 30 Accueil autoroute de Bruno Gollnisch
9 h 45 Hommage à Paul Bert au cimetière Saint-Amâtre à Auxerre.
Né à Auxerre en 1833, conseiller général d’Aillant-sur-Tholon, Paul Bert fut le précurseur de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Profitant de l’inauguration du marché couvert le 4 septembre 1904, Emile Combes, son disciple, Président du conseil, lança depuis Auxerre le principe de séparation de l’Eglise et de l‘Etat. Article 2 : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte [...] ». Par cette loi, l'État manifeste sa volonté de neutralité religieuse mais ne s'exonère pas de ses responsabilités. Paradoxalement, aujourd’hui, seul le FN défend ce principe de laïcité.
10 h 15 Rencontre avec les commerçants d’Auxerre
11 h 00 Conférence de presse en la mairie d’Auxerre
13 h 00 Déjeuner militant à Courson-les-Carrières
10:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.05.2009
Liste européenne
COMMUNIQUE DE PRESSE
« Elections européennes : la Bourgogne entièrement représentée »
Comme en 2004, c'est Bruno Gollnisch, député Français au Parlement européen sortant, qui conduira la liste du FN aux élections européennes dans le Grand-Est. Edouard Ferrand, conseiller régional de l’Yonne, secrétaire régional du FN de Bourgogne sera en 7ème position sur cette liste, Anne-Marie Dumont artisan potier dans la Nièvre, en 10ème position, Christian Launay, conseiller régional de Saône-et-Loire, psychologue clinicien sera en 13ème position et Rémy Boursot viticulteur en Côte d'Or à Chambolle-Musigny en 15 ème.
09:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.05.2009
Dijon
Fédération de l’Yonne
Le 16 mai 2009
TOUS A DIJON !
Chers amis,
Dans le cadre des élections européennes, la Fédération du Front national de l’Yonne organise un car pour la grande réunion publique de :
Bruno Gollnisch
Vice-président du Front national
Député Français au Parlement européen
Mercredi 3 juin 2009
A 20 h 30
Palais des congrès de Dijon
3 boulevard de Champagne
21000 Dijon
Le Front national est le seul mouvement politique crédible à combattre l’économie ultralibérale et mondialiste prônée par l’Europe technocratique de Bruxelles avec la complicité évidente des politiciens de l’UMPS ! A cause d’eux notre économie a été sacrifiée, entraînant délocalisations et chômage notamment dans l’Yonne à Auxerre, Sens, Tonnerre… !
Sans le rétablissement de nos frontières et l’arrêt de l’immigration aucune relance de notre économie ne sera possible et efficacement durable. Venez dénoncer ces injustices avec Bruno Gollnisch qui nous fait l’honneur de nous rencontrer en Bourgogne.
Salutations nationales,
Edouard Ferrand
Secrétaire régional du FN Bourgogne
Par retour de courrier, merci de cocher votre arrêt et de renvoyer le coupon-réponse ci-dessous à : FN BP 290 89004 Auxerre CEDEX
…………………………………………………………………………………………………………………………………
Départ du car Auxerre Gare SNCF à 18 h 00
Arrêt au péage d’Avallon 18 h 45
Arrêt au péage de Pouilly-en-Auxois 19 h 15
Arrivée 20 h 15 à Dijon
Pour le retour départ de Dijon 23 h 00
Prix aller/retour : 10 € chèque à l’ordre de FN 89 – Entrée réunion Dijon gratuite
Prévoir un casse-croûte
Renseignements : 03 86 46 49 02
Et retrouvez-nous sur : http://fn-bourgogne.hautetfort.com/http://edouardferrand.hautetfort.com/
http://richardjacobauxerre2008.hautetfort.com/http://remy-morand-fn.over-blog.com/
17:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.05.2009
Jeanne d'Arc à Sens
Communiqué
La Fédération du Front national de l'Yonne organise ce dimanche à 12 h 00 son traditionnel dépôt de gerbe sur la plaque commémorant le passage de Jeanne d'Arc à Sens au chevet de la chapelle Sainte-Mathie. Il s'agit de l'hommage national, situé le deuxième dimanche de mai, que la nation rend officiellement depuis 1920 à cette héroïne.
Renseignements : 06 15 77 36 18
10:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.05.2009
Défilé de Jeanne d'Arc

Près de 200 Bourguignons ont participé au défilé de Jeanne d'Arc à Paris. Les élus régionaux Chrisitan Launay, Christiane Colas et Edouard Ferrand, Richard Jacob conseiller municipal d'Auxerre, Marcel stéphan et Rémy Boursot étaient en tête de cortège.

De la place de l'Opéra à la place des pyramides, le cortège des bourguignons a entonnée des champs traditionnels ainsi que des slogans politiques.






15:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.05.2009
La Bourgogne en avant !
Bruno Gollnisch en Bourgogne
Bruno Gollnisch s'est rendu en Bourgogne pour lancer sa campagne électorale des élections des députés Français au Parlement européen.

Les 30 et 31 avril a débuté sa tournée par Le Creusot en Saône-et-Loire. Bruno Gollnisch a rendu un brillant hommage à la famille Schneider et sa politique sociale en faveur des ouvriers en compagnie des conseillers régionaux Christiane colas, Christian Launay et Edouard Ferrand.

Par contre, il a dénoncé la dé industrialisation de la France et l'échec des politiques européennes successives en matière d'énergie. ensuite, après un déjeuner avec les militant de Saône-et-Loire, le vice président du FN a visité la cave coopérative de Buxy qui produit 60 % de vins blancs (Mâcon, Bourgogne aligoté, Montagny) et 40 % de vins rouges (Mercurey, Rully, Santenay, Givry).
A 16 h 00, le convoi s'est dirigé vers Beaune à la rencontre des habitants, sous la conduite de Rémy Boursot, le fédéral de l'étape. après un accueil chaleureux notamment devant les hospices de Beaune, lieu mythique du film de Gérard Oury "La grande vadrouille", Bruno Gollnisch a été invité à une dégustation de vin au magnifique château en tuiles vernissés de Monthelie.
Le candidat FN de la grande Région-Est a notamment apprécié le Monthelie village et le premier cru produits en agriculture biologique sans traitements chimiques.

Le lendemain après une nuit bien mérité à Nuits Saint-Georges, les militants et élus sont partis par la route des vins en direction de Châtillon-sur-Seine en passant également par Dijon, Vitteaux et Montbard. Bruno Gollnisch a souhaité rencontrer les habitants et dénoncer la fermeture de l'hôpital.

Un déjeuner à Ballot a réuni une trentaine de militants.
L'après-midi s'est déroulé dans l'Yonne avec à 15 h 00 un hommage à Avallon à Sébastien Le Prestre, Maréchal de Vauban et enfant du pays. Devant sa statue coulée par Bartholdi, Edouard Ferrand et Bruno Gollnisch ont rappelé la mémoire de cet architecte en chef des fortifications et aussi auteur de, La dîme royal, ouvrage publié et interdit en 1778. Ensuite, une rencontre avec les commerçants de cette sous-préfecture s'est tenue sous un beau soleil de printemps.

Mais le clou de la tournée était Vézelay.
Un appel à un "rassemblement solidaire et fraternel" a été lancé contre la venue jeudi à Vézelay de Bruno Gollnisch, député européen FN, a indiqué aujourd'hui Patrick Bouveau, conseiller municipal sans étiquette. Ce rassemblement est prévu jeudi à 12 H, devant une plaque commémorative apposée en 2008 près de la basilique. Balade quasi tranquille pour le vice-président du Front national, Bruno Gollnisch, en visite à Vézelay. Tout juste quelques sifflets sur le parvis de la basilique. Les organisateurs de la manifestation gauchiste qui a rassemblé une soixantaine de personnes à midi avaient soigneusement évité toute confrontation directe avec le député européen FN.
Après un recueillement dans la basilique et une visite par Edouard Ferrand, Bruno Gollnisch a offert un verre à la trentaine de participants l'accompagnant.
19:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.04.2009
Procès en sorcellerie à Vezelay
Communiqué de presse de Bruno GOLLNISCH
J’apprends aujourd’hui qu’un obscur conseiller municipal de Vézelay et un collectif de soi-disant « humanistes », prétendrait s’opposer à ma venue ce jeudi à Vézelay (Yonne), où j’ai prévu, avant de tenir une conférence de presse sur les racines spirituelles de l’Europe et de rencontrer les électeurs, de visiter, dans le calme et la dignité, la basilique inscrite au patrimoine mondial de l’humanité. Une cérémonie à la mémoire d’une héroïne de la seconde guerre mondiale, que l’on récupère d’une façon aussi grotesque qu’odieuse, serait organisée à cette occasion.
A toutes fins utiles, je tiens à faire savoir que, Français, je suis partout chez moi en France. Député européen du « Grand Est » dont fait partie la Bourgogne, je le suis plus encore à Vézelay qu’ailleurs. Baptisé et n’étant pas, que je sache, excommunié, je puis entrer dans une église sans permission particulière. Candidat à l’élection européenne prochaine, j’ai droit à une entière liberté de déplacement et de réunion. Officier supérieur dans la réserve, je veux bien comparer mes titres de patriotisme aux leurs.
Et sur le terrain, à Vézelay, voici la réponse des Patriotes Frontistes :


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25.04.2009
Droit de réponse : il crache dans la soupe !
La Gazette de Dijon
Monsieur le Directeur de la publication
Boulevard de Chèvre Morte
21240 Talant
Le 25 avril 2009
LRAR

Objet : Droit de réponse
Monsieur le Directeur de la publication,
Conformément à la loi sur la liberté de la presse du 20 juillet 1881, j’use de mon droit de réponse concernant un article publié dans votre journal La gazette de Dijon n° 154 du 23 avril 2009 en page 6. Pierre Jaboulet-Vercherre dans son entretien avec votre journaliste Arnaud Bousquet met gravement en cause le parti politique que je représente. Je cite les trois extraits incriminés :
« Il (le Front national) est mort parce qu’il a oublié le principe essentiel de tous corps politique : il faut qu’il y ait une pensée ! »
« le FN sera probablement dissout, ou du moins en redressement et en liquidation judiciaire dans les mois qui viennent. »
« Et on peut déjà annoncer qu’il n’y aura pas de liste FN l’année prochaine aux Régionales, parce qu’il n’y aura plus d’imprimeur pour le Front national… »
Réponse :
Pierre Jaboulet-Vercherre a été exclu du Front national pour manquement à ses devoirs d’élu et pour n’avoir pas respecté ses engagements financiers et moraux vis-à-vis du mouvement politique qui l’a fait élire. Ce commerçant, plutôt que de parler d’une soit-disante faillite du Front national, devrait évoquer ses liquidations judiciaires personnelles qui ont surtout mis au chômage des dizaines de Bourguignons. Pourtant réélu quatre fois conseiller régional de Bourgogne, Pierre Jaboulet-Vercherre se disait fidèle parmi les fidèles du FN en 1998 lors de la scission avec Bruno Mégret. Il dénonçait la trahison de l’époque en jurant « moi jamais ! ». Sa fidélité en Jean-Marie Le Pen n’était, en fait, qu’une tartufferie. Il n’a été au Front national que pour la lumière du pouvoir et assouvir ses « hautes » ambitions personnelles qu’il n’a pu trouver dans son ancien parti, le RPR.
Pierre Jaboulet-Vercherre a refusé de prendre la moindre responsabilité aux dernières municipales et sénatoriales de 2008, malgré les demandes pressantes des militants. Aucune liste n’a été montée à Dijon ou Chenôve. Rémy Boursot, viticulteur à Chambolle-musigny, a su redonner confiance aux militants de Côte d’Or.
En ce qui concerne l’avenir, dans un sondage CSA publié jeudi 23 avril dans Le Parisien, le Front National serait actuellement crédité de 18% d’intentions de vote chez les 18/24 ans aux élections européennes et dans un autre sondage de 7% d’intentions de vote au plan national. Le Front national est bien vivant et aura donc des élus. Il sera également présent pour les élections régionales de 2010 en Bourgogne.
Je demande aujourd’hui, au nom du Front National, que Pierre Jaboulet-Vercherre remette le mandat qu’il a obtenu grâce à Jean-Marie Le Pen et au travail des militants.
Edouard Ferrand
Secrétaire régional du FN de Bourgogne
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Un ami s'en va...
Le 25 avril 2009
COMMUNIQUE DE PRESSE

Figure de la vie politique locale, il a marqué les esprits par sa joie de vivre, son charisme et son engagement au service du bien commun. N’ayant pas supporté l’abandon de l’Algérie française, ce pied-noir s’engagea dans l’épopée de l’OAS et trouva refuge à Troyes avant de s’installer à Sens. Il y exerça une activité professionnelle dans l’énergie avant de s’investir dans la vie locale. Il fut le premier responsable du Front national à Sens et devint conseiller municipal entre 1983 et 1989. Qu’il trouve aujourd’hui un repos bien mérité et que son épouse reçoive nos sincères condoléances.
Edouard Ferrand
Ancien conseiller municipal de Sens
Secrétaire départemental du FN de l’Yonne
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23.04.2009
Bruno Gollnisch (FN) en campagne européenne à Mâcon
La caravane Gollnisch en Saône-et-Loire
Bruno Gollnisch était mercredi en tournée électorale en Bourgogne, plus précisément en Saône-et-Loire. La tête de liste du Front National dans la circonscription du Grand Est est arrivée à bord de son camping car au sud de Mâcon où l’attendait une quinzaine de militants, le Secrétaire départemental du FN 71, Christian Launay, la conseillère régionale Christiane Colas, le responsable de la Première circonscription, Michel Grenier, ou encore l’ancien départemental de Saône-et-Loire, Pierre Loire, titulaire de la Flamme d’honneur…

La « caravane Gollnisch » a pris la direction du (mondialement connu) village de Pouilly-Fuissé où les militants étaient attendus par un viticulteur sympathisant qui leur a fait visiter le vignoble. Ils ont ensuite repris la route pour Mâcon où Bruno Gollnisch et son équipe ont été à la rencontre des commerçants et des passants des rues piétonnes du centre-ville. L’accueil reçu par le candidat du FN a été chaleureux, et l’exposé des solutions prônées par l’opposition nationale pour rétablir notre souveraineté, notre identité, nos libertés et notre prospérité économique ont fait mouche !
Bruno Gollnisch était ensuite attendu par une demi-douzaine de journalistes, de la presse et des radios locales, mais aussi de RTL, à la « Maison des vins » pour une conférence de presse. Après un déjeuner qui a réuni une trentaine de militants, ponctué par une allocution du député européen, le cortège automobile du FN a pris la route pour Tournus, puis Louhans. Les frontistes se sont alors divisés en plusieurs équipes pour une vaste distribution de tracts, recevant comme à Mâcon un accueil majoritairement très sympathique.

Cette journée militante s’est clôturée à 20 heures par une nouvelle conférence de presse à Louhans, afin que le quotidien L’indépendant du Louhannais, qui couvre toute la Bresse, mais aussi une partie du Jura et de l’Ain, puisse relayer à ses lecteurs la synthèse du message du FN. Ravi par cette confirmation de l’écho grandissant que rencontre sa campagne dans le « pays réel », Bruno Gollnisch a repris la route, direction la Franche-Comté, pour une nouvelle rencontre avec les électeurs. Nous l’évoquerons sur notre blog demain.
Reportage du Journal de Saône-et-Loire
Coucou le revoilà. Le Front National bouge encore et Bruno Gollnisch, son secrétaire général, était hier en campagne en Saône-et-Loire.
Bruno Gollnisch est tête liste du Front National dans le Grand Est aux élections européennes du 7 juin. Il est aussi député européen sortant, un mandat acquis en 2004 par un score d'environ 12% des voix. « Nous avons manqué d'un rien d'obtenir un deuxième élu » s'est-il rappelé hier, lors d'une conférence de presse à Mâcon. Cette rencontre prolongeait une matinée consacrée à la visite d'une exploitation viticole du pouilly-fuissé, et à des distributions de tracts dans les rues de Mâcon.
Succession;
Bruno Gollnisch reconnaît que Nicolas Sarkozy a « siphonné une partie des voix du FN ». Mais il pronostique un retour au bercail des électeurs frontistes. « Nicolas Sarkozy n'a pratiqué l'ouverture qu'à gauche, il n'a pas pris en compte les préoccupations de nos électeurs...»
Le député sortant parle d'un « accueil très positif », partout où il fait campagne avec son camping-car, « surtout à la sortie des usines ». Et d'imaginer une « percée des forces nationales » représentées par le British National Party en Grande-Bretagne, le Vlams en Belgique, Ataca en Bulgarie et le Parti de la Liberté en Autriche.
Le conseiller régional de Rhône-Alpes, en concurrence directe avec Marine Le Pen pour la succession de Jean-Marie Le Pen fin 2010 ou début 2011 -date du prochain congrès- confirme ses intentions: «si l'élection du nouveau président du Front National avait lieu demain, je serais candidat ». Mais il ne lie pas la question de la succession aux résultats des européennes, pour lesquelles il n'exprime qu'une inquiétude: l'abstention. « Certains électeurs croient désavouer le système en restant chez eux. Ils ont tort. Les tenants du système sont ravis lorsque les mécontents restent chez eux ».
Antimondialiste;
Bruno Gollnisch a développé sa conception de l'Europe, dénonçant un « super-Etat extrêmement centralisé qui prétend régir en direct la vie de 450 millions de personnes ». Il a critiqué l'Europe de la libre circulation des marchandises, l'Europe de la libre circulation des personnes, responsable d'une « immigration massive qui ne s'est pas arrêtée » et l'Europe de la libre circulation des capitaux, à laquelle il impute le déclenchement de la crise.
Un représentant de la Saône-et-Loire figurera sur sa liste, mais en position non éligible. Il s'agira soit de Christiane Colas, conseillère régionale, soit de Christian Launay, conseiller régional et secrétaire de la Fédération de Saône-et-Loire.
16:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Européennes 2009 : Bruno Gollnisch dans l'Yonne
Lancement de la campagne des élections européennes du FN dans l'Yonne
Bruno Gollnisch, Professeur des universités, Député Français au Parlement européen, Vice-président du Front national, viendra lancer sa campagne dans l'Yonne, jeudi 30 avril 2009 à Avallon en compagnie d'élus et de militants.

Programme :
-15 h 00 Dépôt de gerbe sur la statue du Maréchal de Vauban à Avallon
Dans son ouvrage La dîme royale, Vauban proposait un audacieux programme de réforme fiscale pour tenter de résoudre les injustices sociales et les difficultés économiques. Son projet était de remplacer les impôts existants par un impôt unique de dix pour cent sur tous les revenus.
Puis rencontre avec les commerçants de cette sous-préfecture.
-16 h 30 Visite de la basilique Sainte Madeleine
Depuis le haut Moyen Âge, des dizaines de milliers de visiteurs, des pèlerins, des rois, des présidents de la République sont montés des petites rues de la colline éternelle vers la basilique. Bruno Gollnisch viendra célébrer le 30e anniversaire de l’inscription de la basilique et de la colline de Vézelay au Patrimoine mondial de l’humanité.
-17 h 00 Conférence de presse à Vézelay
Au restaurant La Coquille rue Saint-Etienne
Renseignements et réservation : Edouard Ferrand 06 15 77 36 18
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La dernière guerre de civilisation : 1939 - 2009
A propos des commémorations de la Retirada
Intervention d’Alain Jamet lors de la séance plénière du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon du 21 avril 2009
Monsieur le président,

Permettez-moi à ce propos de m’étonner de l’intérêt que vous portez à la péninsule ibérique et à certains de ses ressortissants alors que nous avons chez nous nos propres drames. Nous n’avons pas besoin pour cela de nous reporter à 1939.
Nous pourrions tout simplement :
Nous remémorer le drame franco-français que connurent en 1962 un million de pieds-noirs et plusieurs dizaines de milliers de harkis, victimes de leur héroïque combat pour l’Algérie Française.
Penser à l’accueil qui leurs fut réservé, dans leur propre pays, aux propos du maire de Marseille le socialiste Defferre qui leur promettait de les pendre aux réverbères de la cité Phocéenne ;
Evoquer les camps qui furent ouverts pour les combattants supplétifs de l’armée française (bien heureux quand ils n’étaient pas renvoyés chez leurs bourreaux, ce qui ne fut, grâce à Dieu, pas le cas pour les républicains espagnols).
Pourquoi ne commémorerions-nous pas leurs souffrances et leur sacrifice à l’occasion du quarante septième anniversaire de leur arrivée en métropole ? Pourquoi le quarante septième me direz-vous? Et pourquoi le soixante-dixième
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